POUR FAIRE ENTENDRE VOTRE VOIX, POUR TAXER LA SPÉCULATION, VOUS POUVEZ COPIER CE TEXTE ET LE COLLER DANS UN MAIL.

À : emmanuel.macron@elysee.fr, internetpost@bpa.bund.de

Objet : Pour la santé, le climat et l’emploi, taxons la spéculation

Madame la Chancelière, Monsieur le Président de la République,

Il y a quelque chose d’obscène à entendre qu’il n’y a pas d’argent pour la santé, le climat et l’emploi, alors qu’une petite taxe sur la spéculation rapporterait 50 milliards par an.

Le Rapporteur général du budget au Parlement européen a commencé une grève de la faim pour pousser les dirigeants européens à mettre en œuvre cette solution. Je le soutiens car nous sommes vraiment à un moment critique.

Nos pays s’enfoncent dans une crise sanitaire, une crise sociale et une crise climatique aux conséquences potentiellement catastrophiques. Il est crucial et urgent de dégager de nouveaux moyens pour agir en faveur du climat, de la santé et de l’emploi.

Mme Merkel, Monsieur Macron, montrez que vos engagements sont sérieux : annoncez publiquement votre volonté d’adopter une vraie taxe sur la spéculation le 1er décembre lors du Conseil des Ministres des Finances, avec les pays qui le veulent.

C’est en mobilisant des moyens à la hauteur de nos objectifs climatiques que nous arriverons à un accord pour rehausser l’ambition climat européenne au Conseil européen des 10 et 11 décembre.

En espérant que vous saurez entendre la demande de justice fiscale qui monte dans tous nos pays, je vous prie de bien vouloir agréer, Madame la Chancelière et Monsieur le Président de la République, l’expression de ma sincère bienveillance et de ma ferme détermination.

Pour faire entendre votre voix, pour taxer la spéculation, vous pouvez copier ce texte et le coller dans un mail.

À : emmanuel.macron@elysee.fr, internetpost@bpa.bund.de
Objet : Pour la santé, le climat et l’emploi, taxons la spéculation

Madame la Chancelière, Monsieur le Président de la République,

Il y a quelque chose d’obscène à entendre qu’il n’y a pas d’argent pour la santé, le climat et l’emploi, alors qu’une petite taxe sur la spéculation rapporterait 50 milliards par an.

Le Rapporteur général du budget au Parlement européen a commencé une grève de la faim pour pousser les dirigeants européens à mettre en œuvre cette solution. Je le soutiens car nous sommes vraiment à un moment critique.

Nos pays s’enfoncent dans une crise sanitaire, une crise sociale et une crise climatique aux conséquences potentiellement catastrophiques. Il est crucial et urgent de dégager de nouveaux moyens pour agir en faveur du climat, de la santé et de l’emploi.

Mme Merkel, Monsieur Macron, montrez que vos engagements sont sérieux : annoncez publiquement votre volonté d’adopter une vraie taxe sur la spéculation le 1er décembre lors du Conseil des Ministres des Finances, avec les pays qui le veulent.

C’est en mobilisant des moyens à la hauteur de nos objectifs climatiques que nous arriverons à un accord pour rehausser l’ambition climat européenne au Conseil européen des 10 et 11 décembre.

En espérant que vous saurez entendre la demande de justice fiscale qui monte dans tous nos pays, je vous prie de bien vouloir agréer, Madame la Chancelière et Monsieur le Président de la République, l’expression de ma sincère bienveillance et de ma ferme détermination.